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Cinema

J'ai toujours rêvé d'être un gangster

J'ai toujours rêvé d'être un gangster

de Samuel Benchetrit (France 2007 - 1h52 ) avec Gérard Laroche, Edouard Baer, Anna Mouglalis

A travers un hommage en noir et blanc aux passés du cinéma, une oeuvre très personnelle pour Samuel Benchétrit

L'histoire d'un braqueur sans arme, de deux kidnappeurs amateurs qui enlèvent une adolescente suicidaire, de deux chanteurs qui parlent d'un tube volé et de cinq septuagénaires qui se retrouvent pour un dernier coup.

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avis 1/4

Sondage express

Courez-y ! : 63 %
A voir : 15 %
Bof : 8 %
A éviter : 14 %
(78 votants)

L'avis des internautes

Nina, Nantes : "Pas si terrible que ça"
Bah voilà quoi, c'est un film en noir et blanc et rien d'autre. Les personnages, bah rien ne se passe, même Edouard Baer ne dégage rien, même en noir et blanc. L'humour pas très significatif, même en noir et blanc ; peut-être la serveuse par sa belle voix tire son épingle du jeu et donne du charme à ce noir et blanc... Je me suis ennuyée grave, voire plus... en noir et blanc. (11/04/2008)

Patrice, Nantes : "J'ai toujours révé d'un film de ce genre"
D'où vient le rire ? Il vient du décalage, et pour un film décalé, en voilà bien un ! Cela faisait très longtemps que je n'avais pas ri aux larmes lors d'une projection. Des références multiples, des gueules usées ou d'anges, des dialogues ciselés, et une bande son soignée. Tous les ingrédients réunis pour un cinéma burlesque autant que touchant.
Monsieur Benchetrit fait mouche, plus noir que ses récits, mais plus touchant aussi, il se moque gentiment de ces personnages qu'il malmène tendrement. Un film anti bling-bling, un monde fait d'emprunts certes, mais brillamment. Quand le cinéma fait autant d'effet avec presque rien, il ne reste plus qu'à savourer cette recette, comme retrouver parfois la joie de déguster une bonne bière dans un bar avec ses meilleurs amis : c'est bon et on en redemande ! (09/04/2008)

isabelle, brest : "les branquignols du hold up"
"J'ai toujours rêvé" est un film difficile à classer : génial ou complètement râté. En fait ce n'est ni l'un ni l'autre. Ceux qui veulent se bidonner seront déçus car on sourit plus qu'on ne rit et le tout manque singulièrement de rythme : c'est lent et paradoxalement le temps passe tout de même assez vite. entre les différents sketchs il n'y a pas d'autre points communs que la lose et la cafétéria perdue au milieu de nulle part et la petite voiture de gangster de E. Baer (on dirait un jouet d'enfant). dans quel coin pourri Benchetrit est-il donc allé filmer ? Le premier sketch est moyen moyen et la référence au cinéma muet tombe à plat. Le deuxième est plus heureux. Les deux acteurs belges qui jouent les kidnappeurs sont émouvants à force de vouloir jouer aux méchants sans y parvenir. En revanche, la scène avec Bashung et Arno est complètement râtée : deux chanteurs qui se rencontrent dans des pissotières et se disputent la paternité d'un titre (Gaby en l'occurence) ça ne prend pas. Pourquoi faire des deux chanteurs deux vieux avec des problèmes de prostates ? Les cinq papys en mal de casse de la dernière scène sont plus convainquants (Laurent Terzief tout à fait à contre emploi et Jean Rochefort gangster à la chevelure blanche dans le ven). Le problème avec benchetrit, c'est qu'il filme comme il écrit. dans ses "Chroniques de l'asphalte" il est le seul lien entre les différents épisodes. Dans le film le seul point commun évident entre les différentes parties c'est la lose totale qui plombe les ambitions des gangsters sur le retour. Malheureusement, quatre petites histoires rocambolesques ne font pas un film. Mention bien cependant à Anna Mouglalis. (05/04/2008)

Armel, Brec'h : "Noir, blanc et désopilant"
Quel film réjouissant ! Ce sont cinq sketches désopilants qui s'enchaînent avec naturel. De vraies gueules de cinéma, Terzieff, Rochefort, Kalfon, Arno, Bashung... sans oublier les deux malheureux kidnappeurs. Beaucoup de tendresse pour tous ces ratés de la vie. On rit tout le temps...et c'est déjà fini. Il paraît que le film dure 1h52... la prochaine fois, je vérifierai.
Il faudrait citer tous les acteurs, la jolie Anna Mouglalis, Edouard Baer, la mignonne suicidaire... Une question : pourquoi ne filme-t-on pas plus en noir et blanc ? C'est tellement beau. Et ce n'est pas de la nostalgie. (31/03/2008)

Rodrigue Bernard, Rennes : "A voir"
Le style "polar des années 50" est assumé jusqu'au bout : format 4/3; noir et blanc; "gueules" d'acteurs. Plein d'idées de mise en scène. Les acteurs sont excellents. Un petit bémol pour l'épisode avec Arno et Bashung qui est moins bon mais l'épisode de l'enlèvement pourrait faire un film à lui tout seul. A voir (31/03/2008)

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