Circuler à Pontivy
Circuler à Pontivy













C'est le lotissement qui marcherait à Pontivy. Le promoteur de la « Villa Morbihane » affirme avoir n'avoir plus qu'une dizaine de logements à vendre. Environ 85 % de vente. On a le sourire du côté de la résidence Villa Morbihane, un projet immobilier lancé en 2006. Le service de communication du promoteur affirme n'avoir plus qu'une dizaine de logements à vendre rue Paul-Valéry, près du Sourn. Les livraisons sont prévues pour la fin de l'année. 70 logements sortent de terre, sous la forme de pavillons et de deux petits immeubles.
La moitié vendue. 24 pavillons. C'est ce qu'il reste à acheter, au « Clos des vignes ». Au Grand resto, le Logis-Breton et Armor-Habitat ont construit 45 pavillons, cessibles en accession à la propriété ou en « location-accession », un dispositif qui permet de louer avant, éventuellement, de lever une option d'achat. Deux pavillons ont déjà été vendus à des particuliers, dix à la Foncière-Logement pour de la location et neuf réservés au Logis-Breton pour son parc locatif social. « La commercialisation s'est ralentie, admet Françoise Subiry, commerciale au Logis-Breton. Mais les maisons n'étaient pas encore sorties de terre. Maintenant, on va avoir davantage de demandes ». Un peu plus loin, pour le lotissement Charles-Gounod, on fait grise mine. Sur trente lots viabilisés, « un peu moins de la moitié sont vendus. On enregistre encore quelques appels pour des informations. Les gens retardent peut-être leur achat ».
Pontivy, zone sinistrée. C'est le jugement de Chantal Guillemic, assistante commerciale à France-Terre. La société gère les « Hauts de Pontivy », rue Roland-Dorgelès. Sur ce futur lotissement, il y a 25 lots à bâtir à vendre. Seul huit sont partis. « On a fait une porte ouverte hier, nous n'avons pas eu de résultats, commente la commerciale. Pourtant, on a un lotissement sympa. Mais les gens ont peur. Pourtant, les banques font toujours des prêts, les taux ont un petit peu augmenté. Dans une période difficile, il y a des promotions à saisir ».
Les terrasses du Blavet. La construction de cet immeuble entre les rues de Kerjalotte et Édouard-Branly est-elle arrêtée ? C'est la question que nous avions posée à Modicom, l'entreprise responsable de l'opération, en juin dernier. Le chantier « va doucement, en fonction des ventes », avait répondu à l'époque l'entreprise. Contactée ces derniers jours, la société n'a pas souhaité répondre à nos questions. Le projet porte sur 36 appartements T2 et T3, allant de 41 m2 à 66 m2 environ. (02 97 36 78 00)
Les chantiers d'Aiguillon. Des constructions sont en cours dans la Zac du Talin (la « Résidence Beauvallon, 49 logements) et rue Joseph-Le Brix (la « Closerie »). Mardi soir, Aiguillon ne pouvait toujours pas répondre à nos questions. (02 97 35 11 11).
Le lotissement Céléos en suspens. Depuis que Céléos, le promoteur briochin, a été placé en redressement judiciaire, au début du mois, le sort de ce lotissement parait en suspens. « Ce n'est pas encore clos, précise le service urbanisme de la ville. Ils ont encore un délai pour répondre ». Céléos commercialise aussi l'immeuble « Bien vivre à Pontivy », rue Henri Gaillard. (02 96 79 98 98).
Gabriel THIERRY.